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Pour ne pas tomber dans un quelconque piège et ne pas à le regretter à l’avenir, les commissions économie, finances et contrôle de l’exécution du budget, et, environnement et développement durable doivent se livrer à un exercice entamé depuis le mardi 2 juillet 2019, dans la salle 102, du palais des congrès : les rencontres périodiques avec les experts des ministères de l’économie et du portefeuille public d’une part, et de l’économie forestière d’autre part. C’était sous la direction des présidents des deux commissions parlementaires : Maurice MAVOUNGOU, de la commission économie et finances, et Marie Jeanne KOULOUMBOU, de la commission environnement et développement durable.
Le gouvernement du Congo n’entend plus laisser les acteurs du secteur forestier se remplir les poches au détriment du trésor public et au mépris de la loi. C’est pourquoi la mise en place d’un nouveau code forestier. Le tout pour mettre un peu d’ordre dans un secteur où chaque acteur veut agir en maître absolu. Destiné à protéger nos forêts, augmenter les revenues issues de son exploitation et mettre en place un cadre propice d’exploitation pour les opérateurs, le nouveau code forestier en examen à l’assemblée nationale est soumis à un traitement minutieux de la part des honorables députés. C’est ce qui justifie cette série des rencontres entamées avec les experts des deux cabinets ministériels. Cet exercice a pour but, de décortiquer article par article de ce texte de grande importance en vue d’en définir l’intérêt et la profondeur. Il s’agit de le rendre claire notamment en ce qui concerne les termes techniques qui s’y rapportent. Un travail donc de fourmis pour lequel les deux commissions ont pris la nette mesure de prendre le temps qu’il faut, en vue de doter ce secteur d’activité d’un cadre législatif stabilisé, sécurisé et protecteur, au bénéfice en premier lieu de l’Etat congolais, de ses acteurs et de ses usagers.
